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Des nouvelles du groupe...

Mercredi, le 26 mai 2010

Voilà ! On peut dire « Mission accomplie » !

Dernières nouvelles de cette folle aventure puisqu’ils sont de retour à Lukla. Ils ont quitté Monjo sous les nuages et c’est avec plaisir qu’ils entament cette dernière journée de trek, mais en même temps avec beaucoup de tristesse puisque c’est la fin de cette merveilleuse aventure.

La pluie et le crachin les accompagnent jusqu’à Lukla.  C’est  en fait  avec cette dernière journée qu’ils réalisent la chance d’avoir eu 15 jours de soleil sur 17. Ici, la saison des pluies commence et ils ont eu une bonne idée de ce que peut représenter un trek dans cette saison.

Ils fêteront la fin du trek à Lukla avec tous les guides et porteurs, à qui ils offrent pourboires et vêtements de haute montagne. L’ambiance est à la fête surtout que le soleil se pointe le nez en cette fin d’après-midi.

 

Mardi, le 25 mai 2010

À coté du lodge, il y a une boulangerie et tout le monde apprécie les croissants bien frais et bien chauds. Longue journée qui commence sous les nuages, mais rapidement le soleil est de retour. C’est avec beaucoup d’émotions qu’ils entrent à Namche Bazar pour le lunch, car ils viennent de boucler la boucle de ce trek. Contrairement à l’horaire, ils continuent leur route jusqu’à Monjo pour arriver plus tôt à Lukla le lendemain.

 

Lundi, le 24 mai 2010

Ils ont quitté Chukung sous 4 cm de neige. Le brouillard, le crachin et les nuages très bas étaient les seuls paysages de la journée. Peu de photos ont été prises. D’ailleurs, ils sont arrivés tôt au Lodge de Tengboche à 3925m où ils ont visité un important monastère.

 

Samedi, le 22 mai 2010

Ascension de l’Island Peak (6190m)

Après un bon repas et une courte sieste, ils font une dernière pratique avec l’équipement d’escalade. Ils ont pu profiter d’un ciel étoilé pour grimper et arriver au sommet pour le lever du soleil. 

À 7h30, tous arrivent au lodge épuisés, mais heureux d’avoir tenté le sommet que personne n’a atteint en raison de la difficulté de l’ascension.  Tous sans exception s’entendent à dire que l’Island Peak est une montagne pour les personnes expérimentées et non pour des amateurs. Tous ont atteint plus ou moins les 6000 mètres.

 

Vendredi, le 21 mai 2010

Kala Pattar

Il reste encore quelques jours, mais déjà plusieurs s’entendent pour dire que cette expédition sera le trek de leur vie. Au réveil, une couche de neige couvrait le sol. Deux personnes se rendent à mi-chemin pour admirer l’Everest bien installées sur un rocher. Tous les autres grimpent au sommet du Kala Pattar à 5545m. En chemin, il y a eu une bataille de balles de neige entre le groupe et les guides népalais. Ils ont bien ri. De là haut, la vue sur l’Everest est saisissante, mais elle fut de courte durée en raison des vents forts. Ils ont tout de même pris le temps d’immortaliser ce moment avec le drapeau du papillon à l’aile brisée que l’un d’eux faisait flotter sur son dos aujourd’hui. Au retour, ils dansaient dans la salle à manger, signe de grand bonheur et de grande forme : lunch et petit repos bien mérités pour tout ce beau monde. Après, ils reviennent à Lobuche à 4940m. Une marche de 9 km pour cette journée : les jambes commencent à trouver le trek exigeant.
 

Lundi, le 17 mai 2010

Départ de Gokyo  en route vers Dzongla (4840 mètres) via la passe Cho La. Ils ont marché 4 heures sur de grands glaciers pour se diriger vers Cho la. Ils se dirigent maintenant vers Lobuche (4940 mètres).

Après-demain, certains iront se mesurer au Kala Patthar (5545 mètres) et se trouveront ainsi à être aux premières loges pour apercevoir le Camp de base (5,350 mètres) et l’Everest alors que les autres s’installeront pour les attendre à Gorak Sheep (5,140 mètres).

Et un peu plus tard cette semaine, pour certains,  l’ascension de  l’Island Peak (6,100 mètres).

 

Samedi, le 15 mai 2010

Gokyo

Lac de Gokyo

Voici les dernières nouvelles du groupe.  La fatigue commence à se faire sentir ainsi que les symptômes du mal aigu des montagnes.

Ils ont quitté Machhermo à 4400m pour monter à 4800m à Gokyo. Ils y sont arrivés à 13hrs pour le dîner. Cela leur a pris 5 heures pour faire 8 km. Le paysage est à couper le souffle lorsqu’ils ont passé une colline et que le majestueux Cho Oyu leur en mettait plein la vue.

Cho Oyu

Le sentier se fait relativement bien pour tout le monde le long de la rivière. Ils arrivent à un premier petit lac, puis un second et enfin au grand lac Dudh Pokhari à Gokyo. Après le dîner,  l’option de monter le Gokyo Ri à 5360m pour voir le coucher du soleil sur le mont Everest n’est pas recommandée, car il y a trop de nuages. Finalement, deux personnes sont allées avec le guide Chewang. D'autres ont choisi de se lever à 4hrs du matin afin de faire l’ascension pour voir le lever du soleil sur le toit du monde. Le but premier est de grimper plus haut pour donner un nouveau signal à leur corps pour produire encore plus de globules rouges.

 

Vendredi, le 14 mai 2010

Phortse Thanga

Ils sont partis de 3,460 mètres jusqu’à 4,000 mètres où ils ont dîné, et finalement ils se sont installer à Phortse Thanga à 3,600 mètres. Les 400 mètres peuvent avoir l'air simples à faire dans un avant-midi, mais certains ont trouvé la montée assez difficile. Le soleil était de la partie pour une bonne période de la journée, mais le vent s’est levé en fin d'après-midi, alors que les nuages s’installaient.  La stratégie de « travailler haut et dormir bas » fonctionne à merveille pour tout le groupe.

Aujourd’hui, nos randonneurs dorment dans une chambre « avec vue » sur les sommets enneigés environnants.

 

Mercredi, le 12 mai 2010

Namche Bazar - Prise 2

Ce matin, quelques braves se sont levés tôt pour aller voir le levé du soleil sur l'Everest. Quelle émotion de voir cette montagne mythique en vrai. Après un très bon déjeuner, ils sont montés à 3870 m où ils ont bu un bon thé en face de l’Everest, entouré de magnifiques sommets enneigés.

Le bonheur était au rendez-vous. Ils marchaient très lentement pour prendre le temps d’observer toute cette beauté. Ils sont redescendus à Namche Bazar pour une seconde nuit. Le but de cette montée et descente est de donner un signal à leur corps de créer des globules rouges qui elles transportent de l’oxygène dans leur sang ce qui aidera leur respiration dans les prochains jours. C’est ce qu’on appelle l’acclimatation.

Retour tôt en après-midi, certains pour un peu de repos, une bonne douche ou un peu de magasinage pour d’autres. Le ciel est d’un bleu azur. Toute la troupe va super bien. Les pressions sont bonnes ainsi que les saturations. Quelques légers maux de tête ici et là, mais le Diamox fait des miracles.

 

Mardi, le 11 mai 2010

Namche Bazar

Après avoir marché dans une vallée en suivant une rivière d’eau de glacier, traversé des ponts à perdre le souffle et monté des dénivelés de 800 mètres, ils arrivent à la ville Namche Bazar.

À 3 460 mètres d altitudes, la vue est époustouflante et les montagnes sont splendides. Il n’y a pas une voiture ni de moto qui puisse circuler dans pareil dénivelé. Le transport se fait à dos d’hommes, mules ou yaks; dans un environnement où il n’y a rien de plat et où l’oxygène se raréfie de plus en plus. Le prix des denrées augmentent dramatiquement au fur et à mesure qu’ils s’éloignent de l’aéroport de Lukla. 

Ils ont beaucoup de plaisir ensemble. Ils tournent les rouleaux de prière dans presque tous les petits villages où ils passent. La plupart d’entre eux n’ont pas de problème avec le mal aigu des montagnes. La nourriture est très bonne partout où ils mangent, puis les chambres où ils dorment sont magnifiques.

Demain le groupe demeure à Namche Bazar afin de poursuivre le processus d’acclimatation.

 

Lundi, le 10 mai 2010

Phakding première étape du trekking 

Au départ de Katmandu, ils ont dû prendre deux avions parce que trop nombreux. L’excitation était à son comble à l’atterrissage sur la fameuse piste de Lukla.  Petit détail : à la pesée de l’hôtel à Katmandu la veille du départ, TOUT LE MONDE était au-dessus de la limite des 15 kg règlementaires !!! J’imagine la frénésie des choix déchirants à faire dans ces cas-là.  Qu’est-ce que je sacrifie? L’oreiller? Quelques barres tendres? Mon livre de chevet? 

Ils ont marché de 8h30 à 11h00, puis ils ont attendu le diner de 11h a 12h30 et ont reparti le trek à 1h20 environ. À 15h00, ils arrivaient au Namaste Lodge situé à 2,645 m d’altitude. 

Portion de sentier

Tout le monde a beaucoup apprécié la journée. Ils ont fait rouler plusieurs om manepeme; ces rouleaux que l’on fait tourner pour que nos prières soit entendues. Les paysages sont magnifiques. Ils étaient en shorts et en t-shirts pour la plupart et ils ont même mangé sur une terrasse au soleil. Les enfants ont toujours le sourire aux lèvres. À l’arrivée à Phakding, Marie-Claire fut la première à vouloir se doucher à l’eau chauffée par des panneaux solaires, mais il y a eu des petits problèmes d’aiguillage, alors elle n’a eu que l’eau froide des glaciers. Les autres ont pu profiter d’une eau bien chaude. Ensuite, les deux guides Richard et Geneviève ont soigné des ampoules et quelques petites blessures sans gravité.

Moulin à prières

Maintenant, direction Namche Bazar situé à 3,440 mètres et la ville du circuit. Par la suite, ils voyageront de (très petits) villages en (de plus en plus petits) villages.  Ils suivront la magnifique rivière Dudh Kosi surnommée Milk River qui prend sa source près de Gokyo où nos amis se rendront plus tard la semaine prochaine.

Milk River

 

Dimanche, le 9 mai 2010

Enfin arrivés au Népal ! 

Ils ont finalement quitté à 21h00 l’aéroport de Montréal et ils ont dû faire un détour pour éviter le volcan qui est reparti de plus belle. Ils ont eu 2h00 de visite à Londres et le reste du temps ils ont passé à attendre, en train, en avion etc.

 
Ils sont arrivés à Katmandu à 2h30 pm heure locale (compter -11hrs pour vous).  À leur arrivée à l’hôtel, ils avaient 1/2 heure pour prendre une douche et ensuite, partir marcher dans le centre-ville pour louer l’équipement d’escalade.

                                                                                                                             
Demain matin, ils quitteront l’hôtel à 5h30 pour prendre l’avion pour Lukla à 6h30.  Aussitôt, ils sont assurés qu’ils pourront décoller et atterrir sans nuages...

 

 

Vendredi, le 7 mai 2010

Voilà !!!  Ils sont finalement partis ! 

Il y avait beaucoup de fébrilité dans l’air à quelques minutes du départ. 

Pour les prochains jours, leurs défis se limiteront à tenter de dormir en position sardine, courir d’un terminal à l’autre et prier pour que les bagages suivent.  Pour ceux et celles chez qui suivaient la situation politique de près au Népal, sachez que le mouvement de grève générale est terminé.

En attendant des nouvelles de nos valeureux marcheurs, je vous souhaite une belle fin de semaine (et bonne fête des Mères !)

 


Lyne Guérer

Bénévole et membre du conseil d’administration de la SEHQ, je suis une passionnée d’aventure. Avoir organisé la première expédition au Kilimandjaro aura été l'un des plus beaux projets de ma vie. L'aventure humaine entre les participants autant que le défi sportif m'ont comblée d'émotions de toutes sortes. Lorsqu'on m'a demandé de m'impliquer dans une nouvelle aventure de haute montagne je n'ai pas pu refuser. L'expédition au Camp de base de l'Everest viendra s’ajouter à ma douce folie des défis à relever.  

 
Nathalie Lauzier

Participante du Kili 2007, cette magnifique expérience a réveillé en moi un goût de l'aventure que je ne me connaissais pas. Ces souvenirs africains resteront gravés dans ma mémoire... Maintenant bénévole pour la SEHQ en tant que webmestre, c'est avec plaisir que je me joins à cette 2è expédition. Ce que je vais vivre durant cette ascension peut sembler incroyable, mais ce n'est rien à coté de ce que les enfants, pour qui nous le faisons, vivent tous les jours. Ayant un jeune frère décédé à l’âge de 23 ans suite à la dystrophie musculaire, j'en suis bien consciente. Il sera dans mes pensées tout au long de cette nouvelle aventure. Un gros MERCI à tous pour vos encouragements et votre appui à la cause.

 
Luc Tessier

Chauffeur au Réseau de transport de Longueuil depuis 1978, je sens le besoin de bouger. Le sport tel que la course à pied, le hockey et la marche en montagne m'apporte beaucoup de satisfaction. L'expérience du Kilimandjaro avec la formidable équipe de 2007 m'a donné le goût de poursuivre un autre défi, soit le camp de base de l'Everest. J'ai la santé mais tous non pas la même chance alors quoi de plus naturel que de m'associer à la Société pour les enfants handicapé du Québec pour amasser des dons et donner un peu de bonheur à ces enfants qui en ont le plus besoin. Ce défi n'en sera que plus motivant. Merci à l'avance aux généreux donateurs.

 
Danièle Boudreau

Éducatrice spécialisée en santé mentale, je suis en santé et en forme. Après avoir atteint en janvier 2008 le toit de l'Afrique, le Kilimandjaro, j'ai réalisé le privilège que j'ai eu d'avoir vécu une si belle expérience avec un très beau groupe. C'est pourquoi je veux m'offrir un nouveau défi pour les enfants handicapés du Québec, le camp de base de la montagne la plus haute du monde, l'Everest. Encore une fois, c’est en pensant aux petits pas que les enfants font à tous les jours que je ferai mes petits pas pour atteindre mon but. Merci de m'encourager.

  
Vickie Deslauriers

Traductrice passionnée par les voyages, j’aime sortir de ma zone de confort. Après avoir gravi le Kilimandjaro pour la SEHQ en janvier 2008, c’est avec un énorme plaisir que je m’associe de nouveau à cette belle cause. Cette aventure m’a permis de me découvrir et de dépasser mes limites. Les enfants handicapés font face à des défis quotidiens qu’ils relèvent avec courage et persévérance, ils seront une fois de plus mon inspiration et ma force. Leurs sourires m’accompagneront sur la route vers le plus haut sommet du monde! Merci pour votre support et votre générosité !

 
Annie Trépanier 

Enseignante en éducation physique et passionnée de sport, de plein air et de voyages. La santé n'est pas donnée à tous. Pour ces jeunes enfants handicapés, chaque jour est un défi. Après avoir gravi le Kilimandjaro en 2007, je suis maintenant prête à relever un nouveau défi en tentant d'atteindre le camp de base de la plus haute montagne au monde, l'Everest. Gravir ces montagnes est un rêve et le fait de pouvoir le réaliser en aidant les autres lui donne toute sa signification. Améliorer le bien-être de ces enfants, mettre un peu de soleil dans leur vie et les voir sourire sont pour moi des stimuli extraordinaires qui me guident tout au long de mes aventures.

 
Sylvain Rondeau

Employé de Bombardier depuis maintenant 22 ans. Je suis père de 3 merveilleux enfants Marjorie 21 ans, Fabrice 18 ans et Laurent 15 ans. Nous sommes une famille sportive. J'ai des passions, je suis entraîneur de baseball et football et après 12 ans de coaching, je voulais relever de nouveaux défis. À l'aube de mes 50 ans maintenant, je désire me joindre à l'équipe qui gravira le camp de base de l'Everest pour venir en aide à ces enfants courageux. 

 
Paul Dinh

Conseiller financier depuis peu mais passionné des montagnes et des voyages toute ma vie, ma source de motivation est de savoir qu'aucun obstacle n'est insurmontable. Après les Alpes suisses, l'expédition Camp de base de l'Everest se greffe dans ma route vers de nouveaux défis et je suis fier de me joindre à une superbe équipe afin d'amasser des fonds pour la Société des Enfants Handicapés du Québec. Depuis les hauteurs de l'Himalaya, source spirituelle et symbole de courage, donnons les ailes à ces enfants dont les rêves dépassent tous les sommets. Merci de votre encouragement, tendons la main à nos enfants et grandissons ensemble. 

 
Louise Vinet et Jean Duchesneau


Famille, boulot et bénévolat les ont toujours tenus bien occupés, en forme et comblés. Dévoués pour la SEHQ, incapable de dire NON, ils sont tous les deux des exemples de générosité. Après le Kilimandjaro en 2006, le projet du Camp de Base de l'Everest viendra satisfaire leur soif d'aventure. Faire l'expédition au profit de la SEHQ leur procure une joie additionnelle qu'ils veulent partager avec tout le groupe.

 
Michel Laroche et Agathe Gagnon

Chef d’entreprise dans le transport routier et massothérapeute, nous réalisons grandement l’importance et la chance que nous avons d’avoir tous nos membres pour notre travail et nos loisirs. Après l’expérience enrichissante du Kilimandjaro, nous sommes contents de repartir vers le Camp de base de l’Everest. Les enfants handicapés du Québec ont besoin de notre levée de fond pour pouvoir vivre eux aussi des expériences stimulantes. Merci de vous joindre à nous pour les aider.

 
Yvon Lafond

Un jour Jean Duchesneau m'a téléphoné pour aller prendre un café avec lui. En sortant de là j'étais un nouveau bénévole à la corvée du Camp Papillon à St-Alphonse-de-Rodriguez. Un peu plus tard Jean me réinvite pour un autre café. J'aurais dû m'en douter… En acceptant l'invitation, un nouveau projet m'attendait soit la méga rénovation de la cuisine au siège social de la SEHQ. Comment refuser mon aide à un organisme qui fait tant de bien pour les enfants handicapés ainsi qu'aux parents qui eux peuvent bénéficier d'un petit répit. Un jour j'ai entendu dire que Jean et sa femme Louise allaient à nouveau relevé un défi de haute montagne au profit de la SEHQ. Cette fois-ci c'est moi qui ai téléphoné à Jean pour aller prendre un café…

 
Ronald Forget

Ronald Forget, gestionnaire à Bell depuis plus de trente ans, engagé auprès d’organismes qui veillent au bien-être des enfants. Il me fait plaisir de relever ce défi! Pourquoi l'Everest ? Pour les enfants / Pour la SEHQ / Pour accompagner Louise et Jean, membres actifs de la Société / Par défi personnel. Chaque seconde de cette aventure nous permettra de mieux apprécier la chance qui nous est donnée "de vivre en santé" et nous permettra de connaître nos limites. MERCI à l’avance de votre support moral, financier et tous vos encouragements.

 
Josée Rochon

"En janvier 2006, j'ai eu l'immense privilège de participer au "Kili pour les tout-petits". Cette expérience restera gravée dans ma mémoire à tout jamais. Pendant notre ascension des 5 895 mètres d'altitude du Kilimandjaro, Marc-André Coallier, grimpeur et porte- parole de la Société pour les enfants handicapés, avait lancé l'idée que chaque grimpeur porte le drapeau du Papillon à l'aile brisée, sous forme de relais. Porté jusqu'au sommet par un groupe de 27 grimpeurs, le papillon a pris son envol du toit de l'Afrique... Cette fois-ci, nous porterons le papillon à l'aile brisée sur le toit du monde... Pour tout ceux et celles qui sont représentés par ce papillon, nous unirons nos forces afin de donner de l'espoir. J'ai présentement dans mon entourage des gens que j'aime beaucoup qui ressemble au papillon à l'aile brisée et pour eux, je déploierai mes ailes afin d'aller cueillir la force magnétique que dégage cette montagne si majestueuse et si fascinante. Je réaliserai un rêve pour donner l'espoir à tous ceux que j'aime."

 
Jacques Lessard

L'expédition au camp de base de l'Everest, c'est l'aventure. Le défi est d'accomplir ce projet pour La Société pour les enfants handicapés du Québec. Bons souliers, bonne motivation et surtout bonne compagnie, voilà les ingrédients pour réaliser ce rêve. Merci à Lyne pour son implication et sa patience! Merci à Luc et à Yvon qui m'ont convaincu lors de la randonnée dans le Parc de la Doncaster! Après le "Kili pour les tout-petits", pourquoi pas le camp de base de l'Everest pour un sourire d'enfant!

 
Richard Florant

 
Marie-Claire Le Vouedec

J'ai rencontré Lyne au rallye des Gazelles. Puis nous avons fait plus amples connaissances au Raid Amazones. Mais ce fut la TransAfricaine qui nous a liés d'amitié. Lors de mes deux passages au Québec, été comme hiver, Lyne m'a fait découvrir la randonnée pédestre. Sa passion pour la haute montagne m'a donné le goût de vous accompagner dans cette belle aventure qui sera pour moi un très grand défi. Mon défi pour les enfants handicapés.