
Kevin Matte
Je
suis amateur de photo de paysages et je vois déjà tout le potentiel
qui se dégage d’une ascension du toit de l’Afrique… Je me suis
embarqué dans ce projet sans vraiment réaliser l’impact que je peux
avoir sur la vie d’enfants handicapés. Malgré tout, je vais donner
mon 110% afin d’aller jusqu’au bout de l’aventure : après tout,
il faut être capable de se surpasser pour évoluer !
Jamie
Noël
Jamie
Noël, 22 ans, est originaire de Girardville au Saguenay Lac St-Jean.
Passionnée depuis toujours par le théâtre, c’est dans ce domaine qu’elle
poursuit ses études. À cette grande passion, s’ajoutent l’amour
des enfants, des animaux et de la nature, le plaisir de voyager et de
bouger. Approchée par son amie Suzanne (participante 2007), le défi du
Kili pour les tout-petits arrive au bon moment et la cause la touche
particulièrement. « La vie, c’est une longue montée ! »
Marc-Étienne
Roy
Je
suis un adepte des hauteurs et du plein air. C’est pourquoi gravir le
Kilimandjaro, pour moi, c’est une formidable expérience. Lorsqu’avec
ma copine, j’ai eu la possibilité de le faire au profit de la
Société pour les enfants handicapés du Québec, je n’ai pas
hésité à me joindre à l’équipe de 2008. Je suis heureux d’avoir
la chance de réaliser mon rêve pour aider celui des enfants
handicapés du Québec.
Caroline
Vohl
Après
avoir découvert l'univers exceptionnel du Camp Papillon de la S.E.H.Q
et y avoir travaillé deux ans, voilà que s'offrait à moi une chance
digne d'un rêve: participer à l'ascension du Kilimandjaro. Dans la même
soirée, j'y ai rêvé, puis j'y ai pensé sérieusement et j'ai pris
comme décision de relever le défi! Je suis surexcitée et fière de réaliser
un tel projet, envié par beaucoup d'amateurs de plein-air. De plus, le
faire au nom de la S.E.H.Q est très motivant. J'aime beaucoup être
monitrice pour ces petits et plus grands. Ils m'apportent beaucoup, me
touchent et m'amusent par leurs personnalités colorées. Enfin, je
trouve que la Société, à travers le Camp Papillon et autres services,
fait un beau travail en valorisant ces enfants et en ne leur mettant pas
de barrières, peu importe leurs difficultés.
Richard
Florant
Passionné
de plein air et de grands espaces. Je devais prendre part à l’édition
2007. Malheureusement ce fût impossible, mais me voila avec l’édition
2008. La préparation et la participation à un tel projet est un défi
personnel et c’est une satisfaction que de contribuer à une cause tel
que la SEHQ. C’est en quelque sorte un retour aux sources ; je me
souviens étant plus jeune de vendre des petits macarons bleu et blanc
à l’effigie du petit papillon à l’aile brisée. Je trouve
valorisant de côtoyer le groupe de l’édition 2008. Trop souvent on
banalise l’apport des jeunes dans la société. Dans ce groupe je suis
le plus vieux. Les autres participants sont au début de leur vie d’adulte
et c’est très motivant de partager une aventure comme celle du Kili
avec des jeunes qui s’impliquent dans leur collectivité. Alors, je me
dis que la base est là…et qu’il nous reste qu’à atteindre le
sommet!
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